Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Scroll Up

Dernières nouvelles : Vince vous tient au courant

En tant qu’Escort boy à Bangkok

Escort boy ou gigolo à Bangkok? Ce ne sont que des mots…Que signifient t’ils?

Un dîner romantique ne peut avoir de saveur plus exotique que dans la ville animée de Bangkok.

Lorsque le soleil disparaîtra lentement en offrant un coucher de soleil des plus pittoresques, les lumières de Bangkok prendront le relais pour me guider au cours d’une nuit sans fin.  On m’avait dit que cette ville, la Cité des Anges, ne dort jamais et je suis prêt à le croire. La vie nocturne de Bangkok a une réputation hallucinante que je suis impatient de découvrir au côté de la femme qui m’a invité en tant qu’Escort boy à Bangkok.

Ce sera ma première visite à Bangkok en tant que gigolo et je suis impatient d’y être, ceci malgré les onze heures de vol pour y arriver.

Je serai à Bangkok du 25 juin au 1er Juillet 2012! Mais n’hésitez pas à m’envoyer un mail. Je vous répondrai dès que j’aurai surmonté les effets de l’inévitable décalage horaire afin d’apprécier une rencontre estivale belge ou internationale….avec vous ?

Avec mes vibrations orientales les plus sincères,

Vince

En savoir plus

Pour vous faire sentir femme à nouveau…

Il est 6 h 10. Le réveille-matin n’a pas sonné, car c’est dimanche mais votre horloge biologique elle, sonne. Vous êtes si fatiguée que vous enviez cet homme à vos côtés qui dort encore d’un sommeil profond. Bien entendu, vous l’aimez, de plus en plus après toutes ces années. Mais votre esprit vous ramène au temps où tout était si nouveau et excitant.

Un jour, vous trouvez mon site Web après avoir tapé « Escort boy, Europe » dans Google. Vous avez du mal à croire que cela peut être si facile. Mais c’est bien le cas, au moment où vous levez l’interdit dans votre esprit. 

Votre regard exprime une grande satisfaction et un nouveau désir lorsque vous êtes allongée sous moi, ayant apprécié ce que nous venons de vivre ensemble. « Vous n’êtes pas un Escort boy, vous êtes un vrai amant », dites-vous, ivre de plaisir.

Vous ne vous sentez pas coupable et n’êtes pas inquiète lorsque vous rentrez à la maison après notre rencontre, car vous savez que vous êtes celle qui contrôle la situation. Vous souriez lorsque vous allumez la radio et que vous entendez les dernières notes de la chanson « Final Countdown » du groupe Europe, avant qu’Aretha Franklin se mette à chanter « You make me feel like a natural woman ». Dans le rétroviseur, vous pouvez voir qu’elles sont enfin revenues, ces étincelles dans vos yeux…

En savoir plus

Sortie furtive d’un restaurant

Vous êtes dans un restaurant en ville avec des amies.
« Est-ce ton portable qui sonne? », Demande curieusement l’amie assise en face de vous.
Vous regardez et voyez mon SMS qui contient « Escort boy Hilton » notre message code secret. Mmmh, mon Escort boy Hilton préféré, pensez-vous…
« Excusez-moi  les filles, je dois aller chercher quelque chose au bureau, je serai de retour dans une heure. »
« Bourreau de travail », dit en riant la l’amie à votre droite. Mais vous aviez mieux à faire et vous rejoignez hâtivement le lieu où je vous attends, dans mon rôle préféré d’Escort boy.
Le massage que vous désiriez devra attendre.  Dans notre chambre du Hilton, vous me faites savoir sans retenue que vous avez d’autres envies soudaines aujourd’hui. L’excitation que votre enthousiasme soulève en moi peut être encore plus forte que la vôtre.  
Lorsque vous êtes allongée à mes côtés, moite de sueur encore tremblante de désir, vous décidez finalement de vous faire masser, puis de répéter notre premier jeu, mais cette fois-ci, lentement et tendrement.
« Je dois malheureusement partir maintenant, Vince », me dites-vous avec regret, consultant votre agenda d’un air assuré, empressée de savoir quand je serai libre de nouveau.
Vous pénétrez de nouveau dans le restaurant. Vous vous empressez de remettre vos lunettes de soleil, car l’étincelle dans vos yeux pourrait trahir vos activités de la dernière heure. Vous effacez ce sourire de votre visage et tentez de prendre un air sérieux. Sinon, vos amies voudront toutes vous accompagner à votre travail…

En savoir plus

Gigolo d’hôtel Nuit latino…

Après le départ de mon gigolo vendredi midi, j’ai aperçu de la cire de chandelle sur le plancher de la suite que j’avais choisie avec lui pour y passer la nuit. Qu’en penserait la femme de chambre? Un jeu sadomasochiste? Elle n’associerait certainement pas ce souvenir à un gigolo, et encore moins à ce gigolo d’hôtel qui avait laissé par mégarde une trace de cire rose sur le plancher. Il avait éteint trois chandelles du chandelier pour plus d’intimité. Les trois autres ont complètement fondu, pendant que notre attention était exclusivement consacrée à cette rencontre, la plus chaude de toutes. Mais si mes souvenirs sont bons, je dis la même chose à chacune de nos rencontres. J’hésite donc à utiliser davantage de superlatifs, car je ne sais pas jusque quand ils s’appliqueront. Et  j’ose à peine imaginer le déroulement de notre prochaine rencontre… 

« J’ai fait la réservation pour huit heures trente », m’avait dit mon gigolo d’hôtel la veille de notre rendez-vous, lorsqu’il m’appela de sa voiture. Le son de sa voix me faisait toujours du bien, même si je n’étais pas d’humeur très exotique. La température fraîche et pluvieuse et ma semaine de travail acharné ne contribuaient aucunement à me mettre de bonne humeur en ce mois de juin. J’attendais cette nuit avec impatience depuis des jours. Ce rendez-vous allait finalement avoir lieu. Nous sommes arrivés en retard au restaurant, mais notre table était toujours libre. Quelle chance !

« Tu es très beau ce soir », lui dis-je. Sa réponse « Oui, je sais » me fit sourire. Le restaurant latino-américain était rempli de gens respirant la joie de vivre. Lorsque Vince et moi sommes entrés, l’ambiance joyeuse monta d’un cran. Cela peut sembler prétentieux, mais je suis certaine de mon affirmation, personne ne savait que Vince était un gigolo, et que j’avais décidé de le rencontrer ce soir.

 « J’avais espéré que cet endroit soit plus tranquille », dit-il en s’excusant à notre table intime. Mais la seule voix que j’entendais dans ce lieu aux accents cubains était la sienne. L’environnement était idéal pour aborder tous les sujets délicats sur lesquels nous levions le voile d’une innocence bienveillante.

 Après deux gorgées de Kir Royal, je sentais déjà les muscles de mes jambes s’affaiblir. Je ne voulais pas accompagner mon dîner d’une bouteille de vin, car un verre était plus que suffisant pour moi. Je savais que mon gigolo voulait me faire perdre ma timidité, car sans aucun doute, il se souvenait de l’effet que l’alcool avait eu sur moi lors de notre dernière rencontre. Mais il ne me connaissait pas suffisamment pour comprendre que l’alcool n’y était pour rien. C’est plutôt l’effet que lui, mon gigolo, avait toujours eu sur moi. 

« Qu’aimerais-tu manger? », me demanda mon gigolo d’hôtel en regardant le menu élaboré.

En sa compagnie, je fais toujours des choses que je n’oserais pas faire en temps normal. Même si je connaissais peu cette cuisine du monde, nous avons choisi les tapas mexicains épicés en entrée. Il ne m’en fallut pas plus pour ressentir de l’excitation sexuelle lorsqu’il me servit ces bouchées épicées avec sa douceur et sa courtoisie habituelles, son regard pénétrant, sous ses sourcils à la courbe parfaitement masculine et cette bouche si sensuelle, avec laquelle j’avais déjà gouté à des moments sublimes. 

Vers onze heures trente, nous avons marché dans le parking par cette soirée d’été chaude et humide. Nous sommes revenus à notre suite un peu après minuit. Après lui avoir offert une boisson, il me proposa de boire un verre de vin avec lui, mais je n’en avais pas envie. 

« Je vais boire dans ton verre », lui dis-je pour préserver l’atmosphère intime que j’aimais tant. Lors de nos deux heures de conversation, il ne remarqua pas mes lèvres qui ne firent que tremper dans son verre, qu’il vida lui-même. Il a peut-être cru que l’alcool était responsable de mon comportement sauvage dans ma nouvelle lingerie rouge. Mais ce n’était pas le cas. Je savais exactement ce que je faisais et je ne voulais pas embrouiller ces moments d’une frénésie qui me ferait douter de la réalité de ce souvenir par la suite.

J’ai bien du mal à rester discrète sur le déroulement de cette nuit, durant laquelle nous nous sommes endormis au lever du jour. J’aimerais crier sur tous les toits ce qu’il m’a fait. Il a repoussé mes limites, encore et encore, et même dans les moments les plus chauds, il était suffisamment prévenant pour me demander si j’avais du plaisir. Quand j’ai atteint le comble de l’excitation, il a pris les choses en main pour me permettre de ressentir encore une fois une nouvelle sensation de plaisir.

« Très lentement… », me chuchota-t-il, en déposant ses mains sous mes fesses, dans un mouvement de va-et-vient. Je le sentis alors me pénétrer très lentement et profondément. J’ai fermé les yeux pour vivre ce moment, qui était encore plus jouissif que tout ce que j’aurais pu imaginer. Ses mains ont ensuite soulevé très doucement mes fesses de nouveau, et c’est alors que j’ai ressenti un immense plaisir envahir mon corps, puis il recommença. J’en voulais encore et encore et c’est grâce à son implication et à son grand professionnalisme érotique que j’ai pu atteindre cet état.

Reprenant mes esprits, empreints de tous ces souvenirs inoubliables, avec une lime à ongles, j’ai tenté de retirer la cire de chandelle du plancher, tout en me remémorant cette soirée exquise. J’ai réalisé après quelques minutes que je fredonnais une mélodie. Trente secondes plus tard, je me suis remémoré les paroles. C’était notre histoire, même s’il n’en était pas l’auteur…

« If you are the desert, I’ll be the sea. Whenever you hunger, hunger for me ».

Et c’est ce que j’ai fait. …

escortboys, foto marco mertens

En savoir plus

Une chambre avec vue. Bruges

Gigolo Vince in Brugge

Avec un Gigolo? C’était la toute première fois qu’elle faisait quelque chose d’aussi scandaleux. Elle réalisa tout l’impact de sa décision, uniquement lorsqu’elle descendit du taxi, près du pittoresque lac d’Amour, à Bruges. Sa réunion à Bruxelles était terminée. C’était samedi, un jour exclusivement réservé au plaisir, s’était-elle imaginée au moment où elle avait composé le numéro de l’homme qui se prénommait Vince. Elle l’avait trouvé en cherchant « escorte mâle, Belgique. » Bien entendu, elle hésita lorsqu’elle réalisa qu’il avait trente-quatre ans et qu’elle venait d’en avoir cinquante… Mais il semblait si amical et extraverti qu’elle décida tout de même de le rencontrer. « L’âge n’est pas un problème », l’avait-il rassuré. Pour lui, l’expérience de vie et la sagesse/la maturité/la jeunesse intérieure/la beauté intérieure étaient bien plus importantes.

Elle était donc là, dans la chambre d’hôtel qu’elle avait spécialement réservée pour cette nuit toute particulière qui prolongeait son voyage d’affaires en Belgique. À ce moment, elle aurait pu être de retour en Grande-Bretagne, poursuivant sa vie ordinaire, dans sa maison ordinaire avec ses prétendants ordinaires, qui ne semblent pas comprendre qu’elle n’est pas à la recherche d’une relation traditionnelle… Elle était maintenant ici, dans cette « chambre avec vue », qu’elle avait demandée à la réceptionniste de l’hôtel Egmont. Elle savait fort bien qu’il ne restait plus que trois heures et demie avant le moment où elle rencontrerait son escort boy masculin, Vince4ladies.

Même si ses collègues reconnaissaient sa grande efficacité, il lui fallut tellement de temps pour choisir sa tenue qu’elle dut s’empresser de se rendre dans le hall de l’hôtel lorsque sonna dix-neuf heures. Elle aurait aimé arriver la première à ce rendez-vous remarquable, afin de le voir arriver. Mais il était déjà dix-neuf heures. Il n’aurait pas été un gigolo de grande classe s’il n’avait pas été ponctuel. Mais il l’était. Elle le reconnut immédiatement d’après les photos de son site Web. Elle n’avait pas de mal à croire qu’il avait déjà travaillé en tant que mannequin professionnel.

« Bonjour Anne, je suis Vince. Comment allez-vous? » Il l’embrassa sur la joue pour la saluer. Elle était submergée par son parfum à la fois subtil et intense. Elle prit conscience du moment unique qu’elle était en train de vivre.

Très bien, merci » répondit Anne. « Je suis désolée d’être en retard. » ajouta-t-elle.

« Vous n’êtes pas en retard. J’étais empressé de vous voir et je suis arrivé en avance. » Ses yeux gris-bleu dégageaient beaucoup de sensibilité et de sensualité, comme elle n’en avait jamais vu chez un homme auparavant.

« Avez-vous une préférence pour le restaurant où vous aimeriez dîner? »

Anne réalisa qu’elle avait oublié le dîner durant quelques instants.

« Euh, pas vraiment. Je dois admettre que c’est la première fois que je viens à Bruges. Je ne connais donc pas les spécialités culinaires de cette ville. »

« Aucun problème. J’ai repéré un beau restaurant sur ma route.  Peut-être pourrions-nous y aller? »  

« Oui, je suis d’accord », dit Anne, soulagée de se faire guider par cet homme charmant. Elle avait du mal à croire qu’il s’agissait vraiment d’un gigolo. Vince avait un don rare, celui de rendre cette situation naturelle, comme s’ils étaient de vrais amoureux.

 

Le restaurant était branché et élégant. On pouvait y entendre une musique jazz en fond sonore. Anne était fière d’être accompagnée d’un si bel homme qu’elle ne l’avait planifié à qui elle s’était confiée sans retenue, contre toute attente. Mais son compagnon semblait avoir une si grande expérience émotive qu’il semblait comprendre tout ce qu’elle lui racontait. Bien entendu, elle réalisa qu’en tant qu’escorte masculin, il avait l’habitude, de parler sur tous types de sujets, y compris les plus intimes. Elle trouva tout même que ses confidences sentimentales faites à cet inconnu étaient très inhabituelles.  

 

Après le dessert, elle se sentit un peu inconfortable, car elle se demandait comment cette soirée allait se terminer. Elle savait très bien ce qu’elle voulait… Dès son premier regard, cet homme l’avait mise dans un tel état qu’elle ne cessait de se demander ce que serait une nuit en sa compagnie. Tout cela s’était produit entre son premier « bonjour » et ses excuses pour être en retard.

 

Avec sa timidité habituelle, elle avait choisi de le rencontrer selon la formule « Meet and greet », comme elle l’avait vu sur son site Web. Elle croyait maintenant qu’il serait dommage d’en rester là. Demain soir, elle serait de retour à Londres, pleine de regrets en pensant à ce qui aurait pu arriver…

« Avez-vous aimé votre dessert? » lui demanda-t-il?

« Oh oui. Le dîner était délicieux », répondit Anne.

« Aimeriez-vous prendre un café? »

« Oui, volontiers ! »

« Poursuivons-nous ici ou dans un salon de thé plus intime/discret? »

« Le café dans le hall de l’hôtel est délicieux », répondit Anne.

« Oui vous avez raison. J’ai pris un cappuccino en vous attendant, et je dois dire qu’il était très bon et fort. »

Cinq minutes plus tard, elle quitta le restaurant au bras de son homme de compagnie professionnel.

Elle ne voulait plus le quitter. Pas maintenant, pas aujourd’hui. Pas au moment où le pousse-café lui avait finalement donné le courage de lui demander de rester. 

« Avez-vous des plans pour ce soir? » lui demanda-t-elle.

« Non, je vais retourner à la maison ou vous tenir compagnie encore un peu plus longtemps si vous préférez », dit-il avec sa diplomatie habituelle et son regard sérieux, ne semblant pas être conscient de l’effet de son regard sur elle.

« Cela me semble une bonne idée », lui dit-elle avec empressement.

« Je suis heureux de constater que vous appréciez ma compagnie », dit-il en souriant.

« Comment pourrais-je ne pas l’aimer? » demanda Anne avec une étincelle dans les yeux. Elle fut alors gênée de sa réponse qu’elle trouva trop directe, mais d’une façon ou d’une autre, elle savait qu’il ne la jugerait pour cela.

Il entra donc dans sa chambre avec vue sur le jardin à 22 h 40, ce samedi soir, à Bruges.

« C’est une belle chambre, vous avez bon goût », dit-il sur un ton amical.

« Merci. »

 Lorsqu’il l’aida à retirer son manteau, elle sentit une douce caresse sur ses poignets. Elle enroula ses doigts pour sentir la douce chaleur de ses mains qui répondirent à ses avances.

« Vous êtes plus courtois que les Anglais, le savez-vous? », dit-elle.

«  Merci pour le compliment », répondit Vince.

« Je le pense vraiment. Et de plus, vous êtes d’une nature chaleureuse et sensuelle, ce qui est très rare où j’habite»

Elle plaça ses mains sur ses épaules et toucha l’arrière de son cou avec sa main droite.

« Vous pourriez peut-être demander à votre employeur de vous envoyer plus souvent en Flandre », dit-il, avant qu’elle ne sente ses lèvres sur sa bouche pleine de désir.

Elle fut si renversée par son étreinte qu’elle en oubliait l’endroit où elle se trouvait et ce qu’elle y faisait. Elle se serait crue dans une scène de film, où tout s’enchaîne parfaitement.

 « J’ai un peu chaud. Cela vous dérange si je prends une douche rapide? » lui demanda-t-elle?

« Bien sûr que non. Je pourrais peut-être vous accompagner? », dit-il avec une étincelle provocante dans les yeux.

« Mmmh, en voilà une excellente idée », répondit-elle avant de déboutonner son chemisier et de l’entraîner vers la salle de bain où ils se déshabillèrent mutuellement pour enfin sentir la sensation de l’eau chaude sur leur peau nue. À ce moment précis, elle savait déjà qu’elle n’oublierait jamais l’odeur du savon qu’elle frotta sur son torse ferme et la sensation de ses mains sur son corps frémissant.

Après cette douche divine, c’est avec des gestes doux qu’il sécha sa peau avec une grande serviette blanche qu’il enroula autour d’elle. Elle sentit alors deux bras forts la soulever pour l’amener jusqu’au lit.

 « Ne partez pas… », murmura-t-elle lorsqu’il se retourna pour retourner dans la salle de bain. Il sourit de la voir si impatiente lorsqu’il revint avec une bouteille d’huile à massage à l’odeur délectable. C’est avec grand plaisir qu’elle s’allongea sur le lit et se livra à ses caresses professionnelles. Tout d’abord doux et tendre, pour devenir plus passionné et sauvage à mesure que la nuit avançait, d’une façon qu’elle n’avait jamais connue auparavant. Elle se sentait vivante, plus que jamais, lorsqu’elle se réveilla après uniquement deux heures de sommeil.

 « C’est vrai que vous pouvez vous rendre rapidement en Grande-Bretagne à peu de frais? », lui demanda-t-elle lorsqu’il ouvrit les yeux le matin.

« Absolument », son gigolo international sourit avant de l’entraîner vers lui dans une étreinte matinale sensuelle…

En savoir plus
En savoir plus

Available internationally

I'm available in Belgium or internationally. You can contact me by mobile phone or e-mail. I will answer you as quickly as possible.

World Map
Pin

Actuellement à:
Brussels, Belgium

+32 488 360 157info@vince4ladies.com